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Un printemps sans chien

un-printemps-sans-chienFlorian Rochat, écrivain, maître de chien nous raconte sa vie avec son compagnon canin

Je n’aurais jamais pensé écrire un livre sur les chiens. Et pendant longtemps, je n’avais jamais pensé à acquérir un chien. Je les aimais bien, mais la vie, les contraintes professionnelles… J’étais journaliste, souvent absent de chez moi. Et puis, en 2000, j’ai réduit mon temps de travail. Cette année-là, j’ai dû changer de voiture, et pour la première fois, j’ai choisi un break. « Si jamais je prends un chien… » Et quelques mois plus tard, Droopy a sauté dans cette voiture. C’était un flatcoated retriever noir qui s’est révélé merveilleux, avec lequel nous avons – ma femme et moi – fait des milliers de balades, avec lequel je faisais du ski de fond.

Droopy est mort en février 2011, d’une mort naturelle et rapide, à l’âge de 13 ans, sans avoir souffert des maux et de la déchéance physique que connaissent de nombreux chiens. Le printemps sans chien qui a suivi fut un printemps chagrin. Je n’avais pas envie d’aller me balader tout seul. J’ai déprimé un peu, pris quelques kilos. Il me fallait un nouveau chien.

Le nouveau chien s’appelle Kidou. Un flatcoated retriever aussi, mais brun chocolat, une très jolie femelle.  Le soleil est revenu dans ma vie, je ne pourrais me passer d’elle. Et j’ai décidé d’écrire un petit livre (88 pages dans sa version imprimée) sur ce que m’a inspiré mon expérience avec ces deux chiens.

Un printemps sans chien  n’est pas un ouvrage d’éducation. C’est une sorte de déambulation, qui chronique ce que j’avais vécu avec Droopy et ma découverte de Kidou, qui était un chiot quand nous l’avons accueillie. Ses « premiers pas », ses progrès, ses promesses.

Mais ça va plus loin aussi. Car avoir un chien, vivre et partager ses activités avec lui, vous pousse à toutes sortes de réflexions. Sur le lien particulier, personnel, magique qui vous unit à votre animal, bien sûr. Mais aussi sur l’importance de choses comme la nature, la marche à pied, et le recul qu’elles vous permettent de prendre par rapport à toutes sortes de choses déplaisantes dans notre société et notre monde. De là à dire que pour être bien dans sa tête, il faut avoir un chien…

Je ne suis plus journaliste, mais suis devenu écrivain. Et là aussi, un chien peut se révéler d’un apport formidable, comme le laissait entendre Jim Harrison dans une interview à la télévision. A la question: « Que faites-vous quand votre inspiration est en panne, que vous n’arrivez plus à écrire ? », il avait répondu: « En général, une sortie avec les chiens permet de résoudre le problème. » Oui. Ça débloque, ça donne de nouvelles idées.

D’autres références littéraires me sont venues en écrivant ce livre : John Le Carré, qui dédicace un de ses livres « A X., qui m’a prêté un chien ». Ça veut dire quelque chose, non ? Et Jim Fergus, qui lâche cette phrase terrible: « L’année dernière, j’ai dû abattre Caddy, mon berger australien. » Je ne pourrais jamais faire cela, mais j’essaie de me mettre à sa place, je l’imagine pointant son pistolet derrière l’oreille de Caddy, fermer les yeux en pressant la détente… Fergus raconte aussi que chaque fois qu’il rentre d’une de ses longues saisons de chasse au gibier à plume, la première chose qu’il fait est d’aller derrière sa maison dans le Colorado et de s’agenouiller près d’une grosse pierre de rivière qu’il a déposée là en guise de pierre tombale pour Caddy, à laquelle il dit et redit à quel point elle  lui manque et lui manquera… « pour le reste de ma vie ».

Et puis il y a Rick Bass, un autre auteur de l’Ouest américain qui m’est cher. Il a écrit un livre merveilleux: Colter (la véritable histoire du meilleur chien que j’ai jamais eu, dans la version anglaise). Et raconte comment il a craqué devant ce petit pointer, comment il l’a perdu, et comment il l’a enterré. Bouleversant.

Toutes les personnes aimant les chiens ne peuvent que se trouver « en phase » avec de tels récits. J’espère qu’elles le seront avec Un printemps sans chien, dont on peut feuilleter ici les premières pages.

Le livre est en vente sur Amazon en cliquant ici 

L’AUTEUR

Journaliste et écrivain, Florian Rochat vit au pied des montagnes du Jura suisse,dans

Florians Rochat et Droopy

Florian Rochat avec Droopy 13 ans

lesquelles il effectue régulièrement des randonnées et se livre à sa passion du ski de fond. Il apprécie également les destinations lointaines et le trekking dans des régions sauvages d’autres continents.

Florian Rochat est également l’auteur de La légende de Little Eagle

Site Internet

http://www.florianrochat.com

© Isabelle pour Entre Chien et Nous

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